1965
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Actualités 2017-2018

Décembre 2017 : Les aventures de Neige et la baleine du Pacifique prix public 15€

Août 2017

"Les ailes du paradis" prix public 19€ 

Version italienne : septembre 2018

Mai 2017 : REVIN, le carnet d'une découverte prix public 16€, 

Juin 2016 : Paru aux éditions Dualpha "les oiseaux de la colère", prix public 21€

A PARAITRE 

2018-2020

EXTRAITS                                   Hommage à Nadia Fontenaille

Il est surprenant de voir à quel point Christophe Girard s’est personnellement emparé du “problème Giuseppe”, de sa vie et de sa voiture ! La démocratie participative où les “milices populaires” sont chargées de faire régner la loi est un prétexte pour assouvir, sous couvert de la toute puissance du Maire Christophe Girard et au dessus de lui, Bertrand Delanoë et Anne Hidalgo, les desiderata de la communauté du Marais.

C’est avec une grande facilité que le citoyen et habitant Giuseppe se retrouve “à la rue”....L’organisateur ou le bras armé de cette toute puissance locale, est le conseil de quartier, la préfecture et le centre d’action sociale. Bref tout ce petit monde travaille à la destruction d’un homme ! Dans l’univers assaini et voulu par les deux maires Dominique Bertinotti et Christophe Girard, une personne qui n’a plus rien à toute les chances de “crever”. (extrait chapitre 4 Je suis un citoyen)

J’étais étranglé. Un véritable acharnement avait commencé. Je ne comprenais pas pourquoi. Et puis ils m’ont saisi le compte bancaire, les meubles, ma retraite. Ils ont envoyé l’huissier. Toutes les semaines je recevais une lettre de l'huissier. C'était invivable. A la fin je me suis dit "je ne vais plus chercher les courriers, je n'en ai plus la force". Et puis, je me suis dit "ils ne vont pas me tuer quand même". c'était un acharnement de la mairie. je me demandais comment on pouvait faire ça. Je suis un citoyen comme tout le monde. J'ai travaillé. Je ne suis pas un délinquant...je mène une vie paisible. Je n'ai jamais eu d'histoires avec personne....(extrait chapitre 3 Giuseppe persona non grata) 

Ils sont venus chez moi avec l’excuse que le commissaire voulait me parler...Ils m’ont fait déshabiller. Je suis resté en slip. Le commissaire, madame B. est venue et elle m’a dit “vous êtes fou pour donner à manger aux pigeons”. On va vous envoyer à Sainte Anne pour vous faire voir par un psychiatre. Un commissaire n’a aucune compétence en psychiatrie. Ils m’ont envoyé là bas. Je suis resté un jour. Le lendemain matin, le professeur est venu et m’a parlé puis m’a fait partir tout de suite. Et comme si ce n’était pas assez, six mois plus tard ce fut la même chose. Trois policiers m’attendaient, ils m’ont dit que le commissaire voulait me parler. Il n’y avait aucune alternative. Je devais les suivre en sachant qu’ils allaient me conduire de nouveau à Sainte Anne et cela a recommencé. Je me suis sauvé pour rentrer au camion (chez moi)... J’ai couru mais un policier était assis au coin dans un bar. Il m’a barré la route. Puis sept policiers m’ont jeté à terre et j’ai été tabassé. L’un me prenait les bras et l’autre me mettait les menottes, un autre me tordait la jambe, puis un autre l’autre jambe et un autre m’écrasait de tout son poids sur mon dos et avec les genoux il poussait vers le bas et les autres poussaient vers le haut. Moi je disais “mais pourquoi, pourquoi ?” Et puis l’un d’eux m’a pris par les cheveux et m’a claqué la tête par terre.  

Ils m’ont cassé les côtes. Ils devaient me ramener à Sainte-Anne et malgré la douleur que j’avais, ils m’ont refusé un verre d’eau....(extrait chapitre 4 Je suis un citoyen)

Les parents n’éduquent plus les enfants comme il faudrait, car il sont trop occupés. Le matin ils les déposent à la garderie, le soir ils les reprennent et lorsqu’ils arrivent à la maison, les parents font le ménage, la cuisine, les courses…les enfants ne peuvent pas grandir équilibrés.

Elever les enfants mérite un gros salaire parce que la femme qui travaille gagne une misère comparée à l'éducation des enfants. c'est eux qui dirigeront le monde après. C'est eux qui seront le monde...(extrait chapitre 11 L'homme est nocif à l'humanité) 

Dante Alighieri parlait d’un saint dans sa “Divine Comédie”, de ce qui était bien et de ce qui était mauvais, de ceux qui ont fait le mal, des méchants, des criminels. Mais il disait “il y a une seule sorte de gens que je n’aime pas, ce sont les ignari”.

L’ignari…. Ce sont ceux qui n’avaient jamais rien fait de leur vie, ni de bien, ni de mal, qui ont vécu comme s’ils n’avaient pas vécu.” (extrait chapitre 11 L'homme est nocif à l'humanité)

 

Monsieur le maire Christophe Girard, vous aussi un jour vous aurez (peut-être) 72 ans, et (peut-être), nous l'espérons, mauvaise conscience....(extrait de "il y a pourtant une solution simple")

Giuseppe traîne sa croix derrière lui….jour après jour, année après année depuis 2010, le coeur lourd et l’âme en peine.

Ses deux caddies l’accompagnent mais aussi lui permettent de marcher tout en gardant un équilibre. Sa colonne vertébrale est gravement endommagée.

Ne jugeons pas Giuseppe.

Tirons les leçons de ce qu’il nous enseigne. C’est un humaniste au service de la vie, alors que les bobos de Paris ne voient que leurs propres fientes sur le trottoir. Giuseppe nous fait lever les yeux vers le ciel, nous fait regarder le vol des oiseaux, nous ouvre à la liberté et à l’élévation spirituelle. Puissent tous les parents de France comme Jérôme instruire leurs enfants en leur faisant aimer la beauté, la liberté et le sens d’une vie, l’amour, le courage de s’opposer à la crétinerie et à toute chose décadente.

Beaucoup d’entre nous se seraient sauvés, seraient retournés en Italie ou partis ailleurs pour trouver de meilleures conditions. Pas lui. Il nous donne en échange de sa vie, une leçon de sagesse. Heureux soient ceux qui l’entendent… (extrait de la postface de Marie-Simone Poublon)